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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 10:55
Broken

                Je suis brisée, cassée, non fonctionnelle, non conventionnelle, fêlé, mais ce dernier adjectif ferai également référence a ma folie et bien que la limite soi fine, je ne pense pas que ce soi ce a quoi je veux faire référence aujourd'hui.
Ma confiance et mon amour en la vie est tantôt réduit à néant tantôt présent en force, comme l'ombre d'une bipolarité. Je ne saurai expliquer clairement ce trait de caractère qui me défini tant. J'ai cette noirceur au fond de l'âme, cet inconditionnel détachement pour l’intérêt de ma vie. Comme si ma présence physique et mentale à ce moment précis ne tenait qu'à un fil. Je néglige complètement l'importance de ma vie.

Et puis, récemment j'ai eu la chance de rencontrer un autre brisé. Mais forcement ça ne se vois pas au premier coup d'oeil, c'est à force de longues discutions et confessions que l'on sais que l'autre est pareil. Qu'il se fiche de lui même comme une vieille paire de chaussettes sales, qu'il jettera à la première occasion. Au début on ne s'en inquiète pas, c'est même rassurant, réconfortant de rencontrer une personne comme celle là, une personne comme soi.
(parce que oui, on en a marre d'avoir ce sentiment, cette marque au fer rouge au fond de nos entrailles que personne ne comprend. Et on se sent mal d'être incompris mais en même temps, on ne souhaite ça à personne. Parce que les seuls qui nous comprenne sont ceux qui sont brisé aussi)
Cette relation m'a apporté et m'apporte beaucoup. Un soutien mutuel, une présence au quotidien, une aide morale indispensable. Des moments partagés encré dans ma MLT, des fous rire libérateurs, des bouteilles de cidre indénombrable. Et surtout, une compréhension de l'autre.
Mais entre tout ça il y a les moments durs, parce que c'est aussi ça notre réalité du quotidien : le doute, l'angoisse, la fatigue, l’épuisement moral, la colère, l’énervement contre le monde entier.
Comme une balance, il arrive qu'on soi parfois au même niveau mais si l'autre retombe sous le poids de ses épaules, l'autre (tente de) lui remonte(r) le moral.
Mais certains obstacle ne peuvent pas être passé, alors il se passera quoi quand ça arrivera ? Cette pensée m'angoisse. On sait touts les deux que si un problème trop effrayant à surmonter se présente à l'autre, il peut tout envoyer en l'aire. Mais à l'inverse, aucun de nous ne veux que l'autre baisse les bras.
Alors on essaie de ne pas baisser les bras, mais… on verra - ensemble.

            Je sais que cette fracture peut guérir. Quelque part, j'en ai l'espoir. Mais je ne sais pas comment ni quand : avec le temps ? Avec de l'amour ? Avec un choc émotionnel comme j'affectionne tellement à le dire ? Mais à l'inverse je sais que si quelque chose devait arriver, quelque chose de négativement grave et impactent sentimentalement ma vie, cette brisure ne se refermera jamais et pourrai s'agrandir a tel point de me faire tomber dans son infini néant.
Malgré cette vision très triste des choses et de la vie, j'ai une petite voix dans ma tête qui nous souhaite de vivre heureuses et vieilles. Qui sait, peut être que ça sera le cas…

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 16:36
Baby Don't Go

                D'habitude je comprends bien les gens. Je comprends les raisons de leur réaction et je les acceptent même s'il m'arrive de ne pas être d'accord. Je les respects. Mais parfois, par fatigue ou par lassitude, je ne comprends plus. Ou je ne veux tout simplement pas comprendre.

 

Aujourd'hui je ne comprend pas l’égoïsme d'une amie qui me demande de tout quitter, sans doute parce qu'elle se sent seule. Je comprends, cela va bientôt faire 2 ans maintenant qu'elle vit dans un autre pays, très loin de sa famille et de ses amis français. Mais c'est elle qui a prit la décision et personne ne l'a forcée. J'ai été franchement admirative du fait qu'elle décide de partir aussi loin, aussi longtemps et par ses propres moyens. Je rêve d'envie de partir depuis des années mais je sens que ce n'est peut être pas ce qu'il me faut dans l'immédiat. J'ai encore des choses à régler avec moi même avant de m'autoriser à faire ce voyage. Quand je sentirai que ça sera LE bon moment, je sauterai dans le premier avion qui se présente, sans regarder en arrière.

Je sais aussi que quand on prends une telle décision, il faut en assumer toutes les conséquences et elle ne s'est apparemment pas préparer à ça. Elle privilégie elle même sa futur vie professionnel au détriment de sa vie sociale, elle me demande pourtant de faire le contraire. Quoique, c'est vrai, on pourrait se poser la question : elle poursuit de très longues études pour décrocher le boulot de ses rêves tandis que moi je galère dans des études que je voulais poursuivre depuis X années mais étant en échec, je prévois d'arrêter. Donc c'est vrai, je pourrai tout quitter et la rejoindre loin d'ici.

Mais alors quoi ? Est ce que je dois quitter tout ce que j'ai ici : un appartement agréable, une famille, des amis cher et des repères ? Tout ça pour reconstruire ma vie dans un endroit inconnu avec pour seul point d'encrage une amie ? Dans quel but ? Pour quoi faire ? Pour le moment je me bat dans ma vie pour y trouver un sens et même si je donne l'impression de plus me noyer qu'autre chose, j'ai toujours gardée la tête au dessus de l'eau assez longtemps pour prendre quelques respirations. Mais quand bien même, je galère assez avec moi même sans parler de quitter tout ce que j'ai.

Elle aurai pu rester. Bien sur cette solution aurai été moins « convenable » dans la trajectoire de ce qu'elle veut atteindre. Ma solution la plus convenable à moi, c'est de rester. J'aurai espéré et apprécié qu'elle comprenne ça.

 

Avec l'âge adulte vient le temps de la prise de décision et des choix de vie. On privilégie un certain aspect de notre vie, au détriment d'un autre. Je comprend son choix, j'aurai sûrement fait de même dans d'autres circonstances (je parle de ma capacité à réussir dans études). Mais on ne peut pas tout avoir dans la vie. Tout ce que j'espère c'est que si elle arrive jusqu'au bout de son parcours, elle sera fière et n'aura pas de regrets d'avoir mis son ambition en avant.

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 12:03

                      Je viens de passer 5 jours, misérable, dans mon lit, à ne rien faire. Pas tout à fait rien : j'ai lu un livre, j'ai passé un nombre d'heures incroyables sur internet et j'ai beaucoup dormis.

Encore une fois, dan mon lit, je me sens loin de tout. Hors du temps, à l’abri du monde extérieur et de mes pensées désespérées. Dans mon lit je rêve, même quand je ne dors pas. J'ai à peine mangé pendant ces 5 jours, ce qui ne m'a pas aidé à sortir de mon lit.

Mais ce matin, il s'est passé quelque chose de différent. Je me suis levée vers 10h, j'ai mis de la musique et je me suis fait un café. Je me suis installée devants mon ordinateur, comme tout les autres jours. Je commence à me dire que j'ai une addiction mais je pense que dans le fond c'est plus compliquer que ça. J'utilise mon ordinateur comme une fuite. Une fuite de la situation présente qui m’exècre et me déprime profondément.

Mais internet n'est pas joyeux en ce moment. Beaucoup d'accident, beaucoup de morts... Mon échappatoire était devenue aussi noir et triste que ma vie hors de l'ordinateur. Je me suis alors tournée sur autre chose. J'ai une sorte d'obsession avec The Maze Runner en ce moment.

A la lecture de la série, je me suis énormément reconnu dans les personnages de Newt et de Gally. Pourtant les deux personnages sont assez opposé. L'un tente de faire de son mieux pour que tout tourne ronds dans les Glade (lecture en vo) tout en donnant de l'espoir et de la chaleurs aux Gladers pour que tout le monde soi unis dans un même but : sortir d'ici. Gally est moins souriant, très à cheval sur les règles et perds très vite son sang froid.

Je me suis reconnu dans Newt parce que j'essaie toujours de donner de l'espoir aux gens, de les aider du mieux que je peux même si moi-même je n'ai plus d'espoirs. Et pour ce qui est de Gally, il faut voir les choses en face, il a trop peur de sortir des Glade. Il se sent en sécurité dans les Glade et ne veut pas en sortir, ayant trop peur de ce qu'il y a à l'extérieur du Maze. Si j'avais été dans les Glade, j'aurai sûrement fait partie des personnes qui seraient resté avec Gally. Peut être que je suis trop peureuse après tout...

Après avoir lu les 3 livres en un temps record pour moi (je lis très très peu de livres et je les fini rarement), j'ai regardé le film et puis des videos du cast. L'acteur Will Poulter m'a fait beaucoup rire. Il semble tellement dur et froid dans le film, c'est assez déstabilisant le voir en blagueur hors du tournage. Il m'a fait beaucoup rire, et puis j'ai eu un mini déclique.

Je n'ai certainement pas envie de passer mon année, coincée dans ma chambre, les volet à moitié ouvert et caché sous ma couverture. Je veux faire des choses qui me rendent fière de moi.

Si j'avais été dans les Glade qu'est ce que j'aurai voulu faire ? Être un Runner ? Aider Frypan à la cuisine ? La nuit on rêve de qui on aimerai être dans une autre vie, dans un autre endroit, dans un autre univers.

 

 

"Il est temps d'arrêter de rêver et de faire ce qu'il faut pour devenir qui on veut être."

Bloody inspired
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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 18:42
Before

               She was facing the ocean, waiting for him. She could stand there all day and all night just for him, just to see him. She watched the waves crashed in the sand and making that so calming noise. They used to come here to listen to the sound of the waves. This places was so full of memories.

Her face was wet now. The salty water was flowing down her cheeks but she didn't seem to notice. She was alone on the beach. She could take a look to her watch but she didn't. It wasn't an actual meeting, she was just waiting for him. She didn't care how much time she had to wait for him. It could take forever, who knew.

Eventually, a little boy and her mom walk toward her. The boy came close to her and ask : « M'am, are your hurt ? ». She jump a little, taken by surprise. She didn't understood why this child thought she was hurt. « No, I'm not ». The little boy, confused by her response, ask again : « Then, why are you crying ? ». The mother came closer and took took her child by the hand and told him it was time to go home and let this poor girl alone.

Suddently, she realized something and she put her hand on her cheeks and it came back wet.

« Why am I crying ? » she murmured to herself. Then, everything came back. He would never come get her. She remembered the phone call of his mother, she remembered screaming when she told her he was dead. She remembered getting out of her apartement and running through the town to come here.

She wiped her tears and stand up. Taking a deep breath, she made her way toward the ocean and stop right before her feet touch the water.

« You're never comming back » she said nearly peacefully, with a emotionless face. She slowly move forward the ocean until the water came to her hips and then she let herslef fall into the ocean, taken away by the waves.

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 23:53
Damn Poeple

Il y a des jours ou je n'ai plus foi en l'humanité, ou je ne vois que violence et stupidité autour de moi. Je regarde les gens et ils me renvoient mon propre désespoir. Parfois, ce sont des gens que je connais. Et ces gens que je connais, que j'apprécie, qui sont ma famille et mes amis, ne sont plus que des étrangers qui ne font guère plus attention à ce qui les entoure.

J'ai discuté avec une amie aujourd'hui. C'était étrange, on avait beau parler, j'avais l'impression de ne rien dire. Je me suis sentie seule. Je me suis sentie seule alors que je discutais avec une amie. Après lui avoir dit au revoir je me suis sentie triste d'avoir été seule. Mais je m’aperçois que c'est le cas presque à chaque fois. Au jour d'aujourd'hui je me sens plus seule que jamais. Mes amis sont loin de moi et ceux qui sont près ne font plus attention.

C'est ça, j'ai un manque cruel d'attention. Cette attention que j'attends de mes amis, que je leur donne sans compter, me manque en retour.

Et puis, dans la même journée, un inconnu m'a dit que s'il pouvait il me prendrait dans ses bras. Il m'a dit que je n'étais pas seule, mais juste isolé. Un inconnu, en un seul message, m'a apporté plus que mes amis en une semaine. Je me suis sentie soutenue. Et d'autres inconnus se sont joins à lui, tous à se soutenir mutuellement. Ça m'a fait du bien.

J'aime indéniablement m'occuper des autres quand il vont moralement mal. Sans ça, je ne serai rien du tout. Mais parfois, c'est peut être moi qui ai besoin d'être écouté.

Mais alors, je me suis demandé : Si mes amis ne m'apporte pas ce dont j'ai besoin et qu'un inconnu puisse me réconforter si facilement, somme nous aveugle à la détresse de nos amis ? Somme nous plus touché par le désarrois d'inconnu que celui de nos proches ?

Sans doute que ce soir je ne sais plus très bien si je dois avoir foi en l'humanité mais parfois on a quelques bonnes surprise auxquelles on ne s’attend vraiment pas.

Aujourd'hui on m'a porté de l'attention. Mais pas de la part des personnes que j'attendais.

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5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 21:16
Ambivalent
Depuis septembre dernier, qu'est ce qui a changé?

 

Il s'est passé tellement de choses. Tellement que je ne peux pas les compter. Des déceptions, des récompenses et puis d'autres déceptions. Un pas en avant, deux pas en arrière. Puis encore un pas en avant. Je réfléchis sans cesse sur tout mais quand j'y repense, je n'ai pas l'impression que me réflexion m'apporte beaucoup de réponses.

* Ai-je raison de continuer sur ma voix de la psycho? C'est vrai, je suis en droit de me poser la question étant donné que je ne suis pas fan du tout des études surtout théorique et que je m'y suis lancé pour 5 ans.

* Dois-je continuer de vouloir sauver tout le monde, tout le temps? C'est indéniable, c'est la seule chose qui me fait me sentir vraiment utile. Mais parfois on rencontre des causes perdu. Et on s'y perd aussi.

Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois aucune différence. J'ai même parfois le profond sentiment d'être complétement immature, de ne pas faire les choses comme je devrais les faire. J'ai l'impression de faire des choix stupide, les même que j'aurai fais il y a deux ans. Je me pose toujours les mêmes questions.

 

Mais avec tout ce qui s'est passé cette année, une idée, une force différente commence à se faire sentir. Une petite voix qui me rappelle de temps en temps que si je veux devenir adulte il faut agir en tant que tel. Il faut se prendre en main, se bouger. Être motivé pour ce qu'on veut vraiment. Faire des choix, bon comme mauvais, et les assumer.

Il est temps de bouger, de savoir ce que je veux, d'arrêter de me poser des questions inutiles et dire au revoir au personnes toxiques que je continue malgré moi de fréquenter.

Je ne veux plus être cette fille égocentrique qui se recroqueville sur elle même et qui a peur de tout. Je veux me lever et rêver mon futur pour qu'un jour ce rêve se rapproche le plus possible de la réalité. J'en crève d'envie, de voir ce rêve se réaliser. Même s'il a changer, même s'il changera encore. Je ne veux pas me prendre la tête pour ce qui n'en vaut pas la peine.

Les rêves c'est ce qui nous fait nous lever le matin et l'ambition, c'est ce qui nous fait avancer vers ces rêves!

 

 

Oui, j'ai changer. Et j'espère que ça va continuer!!!

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 20:36

 

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Depuis longtemps j'ai ce sentiment d'être à la limite. La limite de ma tolérance peut être.

 

Je passe par des hauts et des bas et je suis même passé sur le bord de la falaise. Mais j'ai toujours "tenu bon". Et c'est terriblement épuisant de devoir résister à la gravité qui veux vous entraîner au fond du précipice, au fond du gouffre. Cela prends toute l'énergie physique et émotionnelle possible et disponible.

Mais cette fatigue est comme le capital soleil: on l'accumule toute notre vie et ne s'efface jamais. On n'annule pas ce qui est accumulé à coup de crème ou de mots gentils.

 

J'ai toujours tenu bon, un minimum. J'allais en cours régulière, je sortais presque tout les jours, je n'avais pas de comportement qui sortait beaucoup de l'habitude, bref, je survivais. Je pensai que ça suffirai et que le temps me ferai remonter la pente. J'ai appris l'auto percussion, la pensé positive et l'optimisme. Mais ce n'étais que des mécanisme de défense tout ça, de la poudre aux yeux pour cacher la misère, du fond de teint pour cacher les bleus.

Car oui, je n'ai pas de plaie à refermer, juste une collection de bleus douloureux.

 

Mais comment entamer un processus de guérison avec uniquement des bleu? Ce n'est pas suffisant. Soi on se fait une égratignure qui n'attire pas notre attention et on la laisse de coté, soi on se fait assez mal pour nous réveillé et nous permettre de recommencer à zéro, de vouloir allé de l'avant, de guérir. C'est seulement quand on va très mal qu'on trouve la force nécessaire pour guérir, quel paradoxe. Nous somme en fait notre propre remède.

On voit souvent des gens traverser des choses incroyablement douloureuse et en ressortir plus fort, plus vivant, plus heureux que jamais. Parce la proximité d'une mort éventuelle fait peur, les gens réagissent vite et se mette à se donner tout les moyens nécessaire pour vivre alors qu'ils ont vécu des années dans l’insouciance en se fichant allègrement de l'importance d'être en vie.

 

Ma vie à moi n'est qu'une succession de petits échecs et de désagréments. Des bleus.

Il faut parfois toucher le fond et prendre une impulsion pour pouvoir remonter à la surface.

Alors bêtement, j'espère. J'espère un jour touché ce foutu fond et prendre cette impulsion. Mais ce soir je ne vois que le noir, infini et désespérant. Et pourtant, je me sens coulé de plus en plus profondément...

 

Je perd la tête

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 19:30

 

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           Il y a quelques années je pensai encore que grandir voulais dire devenir plus responsable. En grandissant je me disais que je serai la même personne mais dans un environnement différent.

En effet, en grandissant, mon environnement a changé. Cela a altéré mes cellules,  mes concept, mes idées pré-conçu, mes croyances, mes attitudes et mes comportement. On s'adapte. Parfois mal.



C'est comme quand on a un problème de santé. On a une douleurs présente au quotidien a peine masqué par les médicaments et on fait avec. Mais pour faire avec, on s'adapte: on boite pour réduire l'appui (et donc la douleur) sur la jambe problématique, on se tiens de travers si notre dos ne supporte pas d'être droit, on porte son sac sur l'autre épaule, on utilise son bras gauche alors que nous somme droitier.

L'adaptation est pratique, mais insuffisante. Si je m’appuie de manière prolongé sur ma jambe valide, celle ci va automatiquement finir par être également source de douleur, n'étant habitué a travaillé autant.



Alors dans ces moments là, qu'est ce qui compte pour soulager la douleur puisqu'elle parait inévitable?

C'est souvent bien trop tard qu'on se rend compte de ce qui fait la différence, de ce qui nous sauver dans ces moments de douleur physique ou non. Le soutiens des autres, tout simplement.



Je le vois aujourd'hui, je pense ne pas être assez reconnaissante envers mes proches et mes amis pour tout ce qu'ils font/ont fait pour moi. Il ne faut pas considérer un lien comme acquis, il ne faut pas considérer une action comme normale: "C'est ma mère, elle m'offre un cadeau, c'est normal". Si l'échange est à sens unique, il n'a aucune valeurs. Quand on fait quelque chose pour vous, faites quelque chose en retour.



J'ai honte d'avoir un comportement égotiste depuis quelques temps. J'ai été exécrable pendant les vacances de noël et je me rends compte qu'en plus d'avoir gâché un peu mes vacances, j'ai aussi gâché celle de mes proches aussi. Penser aux autres c'est aussi se faire du bien, a soi (et inversement).



J'essaie de diffuser un peu de bonheur, de positivité quand je peux mais j'oublie que parfois l'essentiel c'est de le faire pour ses proches, sa famille, ses amis. S'il y a bien une chose qui sera stable tout au long de ma vie ce sera les personne que je porte dans mon cœur. Être présent pour eux, leur dire merci. Je fait ça trop peu souvent et je le regrette. Mais rien n'est pas trop tard...

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 21:31

 

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          Les choses bougent, avancent, changent, évoluent.

Même les choses que l'on croyait immuables sont altérées par le temps.



Quand j'étais plus petite j'étais persuadé que certaines choses ne changeraient jamais, que je n'aimerais jamais le rap, que le sucre ne m’écœurerais jamais, que l’Europe ne sera plus jamais en guerre, que mes amies le resteraient pour la vie.

Malheureusement, rien de tout ça n'est resté pareil. Tout cela me rends triste. Ça me donne l'impression de perdre quelque chose, de devoirs faire le deuil de choses précieuses a mes yeux.

Je pensai que certains liens était inébranlable. Que comme le roseau, ils se plient sous le vent mais ne rompent jamais. Mais certains liens ne sont pas de la nature du roseau, certain sont comme le chêne. Il grandit, prend une ampleur extraordinaire à tel point qu'on le croit immortel. Mais l'ouragan, plus fort que lui, le brise net. C'est la désillusion. Comment un chêne aussi grand, majestueux a pu céder sous la tempête?! Ça arrive.

S'en suis une période de torture mentale, une remise en question terrible, une phase de colère, de dénis. Une haine inavouable et méprisable envers votre vieil ami, le Chêne, grandit. Comment ne pas céder sous l'envie de le marteler à la force poings?

L'arbre est mort et il n'y a aucuns moyens cette fois de le faire revivre. Bien sur il a déjà perdue des branches, ici et là mais jamais rien d'insurmontable. Cette fois, il n'y a rien à faire. Mais a-t-on bien pris soin de ce chêne? Y a-t-on fait assez attention? A-t-on vu qu'il semblait pencher légèrement? Ou bien peut être était-il déjà malade avant que l'ouragan ne l'achève définitivement? Peut être que si je ramène le tronc et qu'avec un peu de colle...?

Le saura t-on un jour? Faut il se poser la question?



Un lien, une relation, une amitié se créer a deux. 50/50. Quand il y a un problème dans cette relations, c'est souvent la faute de ces deux personne et non d'une seule. Il faut savoir reconnaître ses tords et ne pas tout rejeter sur l'autre. Mais que faire quand l'autre ne comprends pas? Quand tout est au point mort et que le dialogue ne tiens pas plus qu'a un échange minimum de politesse par semaine? Est ce un manque de temps ou de volonté?

Quand on tiens a cette relations on essaie parfois de ressouder quelque chose, réparer les dégâts. Parfois on se donne mal pour rien, parfois il n'y a rien a sauver.



On abandonne, on accepte et on ne se bat plus.

On fait le deuil d'une amitié tant chérie pendants des années.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 22:11

 

 

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          L'accalmie n'a pas durée et la nouvelle ''tempête'' est plus forte que la précédente. Je n'ai eu le temps de profité du soleil absent, il a juste cesser de pleuvoir quelques temps. Pas le temps de consolider les brèches, voilà que ça repart. Le vent souffle si fort qu'il en fait trembler mes fondations. Je me sens noyée sous des trombes d'eau. Je suffoque, je ne vois plus la surface et je laisse progressivement les ténèbres m'emporter.


A la force de mes maigres petits bras j'avais réussi à construire un barrage, retenant la catastrophe de l’inondation. Mais maintenant que le barrage a cédé, j'ai eu beau courir le plus loin possible, tout m'a rattrapé.

Est ce que je peux encore sauver les meubles. Est ce qu'il reste quelque chose à sauver ? Est ce que je dois me regarder en face et me dire que mes efforts sont vain, qu'il ne sert plus à rien de cacher la misère ? Devrai-je tout reprendre à zéro ?


Cette dernière idée me parait tellement alléchante... Partir loin, fuir les problème que j'ai ici et commencer une vie ailleurs. Mais ce n'étais pas ça le plan de base. Le plan c'était de finir ce que j'avais commencé et une fois cette achevé, m'autoriser à partir en aventure.

Alors est ce que je m’entête à rester pour éviter la dissonance ? Je commence une chose donc je dois la finir ? Ça part d'un bon raisonnement mais cela deviens ridicule quand la tache n'est plus cohérente avec nos envie, il n'y a plus de logique.


Mais me voilà dans l'incapacité de savoir si je suis dans le faux ou non, de savoir si je dois persister à sauver des meubles déjà abîmés, de savoir si je dois fermer les yeux et rêver ou si je dois vivre mon rêve ailleurs, de savoir si ma peur ne révèle que de la lâcheté. 

 

Je n'ai pris le temps de rien, je n'aurai le temps de rien. Je reste à me cacher dans ce qui ressemble douloureusement à mon antre d'avant.

Et je met tout mes effort sur mon meilleur sourire pour paraître allé bien.

Je me sens à terre, incapable de me relevée.

 

 

If I die young bury me in satin
Lay me down on a bed of roses
Sink me in the river at dawn
Send me away with the words of a love song

 

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Introspection

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